Le Club des Entrepreneurs du Médoc prend l’air !

Pendant que le monde entier se disputait le ballon rond, les membres du club des entrepreneurs du Médoc sont montés à cinquante mètres en ballon au-dessus du Domaine de Nodris. Accueillis conjointement par Fred Lachaise, directeur de Music Action et Rémi Jaris, Maire de Vertheui, les 40 participants ont été pu profiter d’une journée à la fois studieuse, festive et gonflée ! Au programme : une demi-journée de travail en groupes, suivie de plusieurs surprises…

Un club pour aujourd’hui et pour demain

C’est maintenant une tradition bien établie, le club des entrepreneurs du Médoc se réunit début juillet pour une journée placée sous le signe de la détente et de la convivialité. Dans son discours d’accueil, le président en exercice Jean-Yves Mas a annoncé qu’en raison de ses ambitions municipales à Lacanau, il ne briguerait pas de nouveau mandat de président du club en 2019. Annonce importante dans la vie du club : la campagne pour sa succession est ouverte !

Convivialité, information, représentativité, dynamisme, tels sont les mots clés qui ont émergé des réflexions de 4 groupes de travail invités à décrire leur vision du club aujourd’hui et son évolution dans les années à venir.

Lieu d’information, de rencontre et d’échanges pour ses membres, le Club des entrepreneurs du Médoc est aussi un interlocuteur crédible et régulièrement consulté par la puissance publique. Si certains membres pensent que le club peut encore progresser en termes de représentativité (100 entreprises représentées sur les 3200 que compte le Médoc), d’autres s’inquiètent de le voir y perdre en convivialité. Par ailleurs, les « gros poissons » des deux viviers économiques du Médoc que sont le tourisme et la viticulture sont relativement peu représentés au sein du club. « Ils n’ont pas besoin de nous pour vivre » estime un membre du bureau, en revanche l’idée du club était de faire exister un peu plus les autres secteurs d’activité médocains et de leur offrir une tribune. A cet égard, le livre blanc en cours de rédaction, traduira les aspirations et les espoirs des membres pour l’avenir. Rémi Jaris a déploré l’absence des gros partenaires touristiques et des châteaux représentant respectivement 30 et 45% du PIB du territoire et suggéré qu’ils soient invités aux réunions plénières.

Des efforts sont aussi attendus en matière de communication interne, sujet que la nouvelle permanente du club, Anne Latron, a bien l’intention de saisir à bras le corps avec le développement du site internet, de l’extranet et de la présence du club sur les réseaux sociaux. « Si le club souhaite rompre l’isolement des entrepreneurs, il faut aussi qu’il apprenne à leur donner plus souvent la parole, notamment lors des réunions plénières », a-t-on pu entendre lors de la restitution. Les commissions sectorielles sont en sommeil pour certaines et le vœu des chefs d’entreprise est de les voir réactivées.

Des demandes très pragmatiques ont été formulées par le dernier groupe : échanges de méthodes de travail entre les membres, aide et conseil, soutien aux entreprises en difficulté, augmentation de la fréquence des rencontres avec des soirées à thèmes ou des afterworks. Une meilleure représentativité de l’artisanat a été souhaitée, ainsi qu’une plus grande implication des entreprises leaders. Fonds de dotation, observatoire de l’économie médocaine, kit du nouvel adhérent, réunions interclubs sont autant d’actions concrètes qui ont été proposées.

Prendre un peu de hauteur…

Après une dégustation de rhums vieux et un buffet martiniquais concoctés par le traiteur Tiburce et son acolyte Laurent Caduceau, les entrepreneurs ont été invités à prendre de la hauteur. C’est l’aérostier Karim Jouini alias Philéas (les Montgolfières du Médoc) qui leur a proposé de s’envoler en Mongolfière !

 

Une belle découverte pour la plupart des quelque dix candidats au décollage, à défaut de voyage ! Car il s’agissait en réalité de passer non pas cinq semaines mais plutôt quelques minutes en ballon. La montgolfière restant amarrée au sol par de solides cordages. Les sensations n’en ont été que plus fortes en raison des rafales de vent.

 

Prisonnier de ses amarres, le ballon devait encaisser les chocs quand il arrivait en bout de corde, ce qui n’est pas le cas lors d’un vol libre où il peut dériver sans heurts. Mais c’est surtout lors des atterrissages, parfois un peu raides, que les aéronautes novices ont dû faire preuve de souplesse ! La nacelle n’ayant pas franchement tendance à rester bien verticale une fois posée au sol ! Heureusement, contre le mal de l’air, des parties de pétanque et de ping-pong avait judicieusement été prévues par les organisateurs. Un grand bol d’air et un bon ballon d’oxygène pour tous les participants !

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